Crack / piratage d’un réseau wifi
Posté par kenmaster le 5 janvier 2012
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| Plateforme : Linux, wifi Détails : La vulnérabilité du wifi et sécurisé correctement son réseau sans fil |
| J’ai décidé d’écrire ce wiki en vue de montrer qu’il est facilement possible de cracker un réseau wifi. C’est pourquoi il est destiné uniquement à tester la sécurité de son propre réseau et non celui de son voisin. Je ne serai en aucun cas responsable de la mauvaise utilisation de ce wiki. Pour rappel l’intrusion est punie par la loi et vous risquez de fortes peines de prison et amendes. Voici ci dessous le wiki permettant de cracker un réseau wifi et aussi comprendre comment bien sécuriser votre réseau wifi afin d’éviter d’éventuelles intrusions. LE PRINCIPE : Voici l’explication de la manipulation que nous allons effectuer pour cracker un réseau wifi.
Chaque ordinateur échange des données avec le point d’accès wifi, Plusieurs types de cryptage par clé existent, Dans ce tutoriel nous allons cracker une clé WEP, les cryptages WPA sont très difficiles à cracker Passons plutôt au cryptage WEP, Voici l’exemple d’une clé WEP que l’on aura à trouver pour pouvoir se connecter sur le point d’accès : Note : pour se connecter via windows on entrera la clé de cette manière : FF0E0F922816575BF555763ADE Pour trouver cette clé nous allons devoir aller à la pêche aux données du type ARP, Mais pour capturer assez de données ARP, il faut que le point d’accès wifi soit quelque peut stimuler. Cette injection de packet ARP va générer des IVS, très important car c’est le nombre d’IVS capturé qui va nous permettre de cracker la clé WEP, compter environ 40 000 IVS pour un clé WEP. Une fois que l’on aura assez de données capturer, OUTILS ET CONNAISSANCES NÉCESSAIRES : Pour le crackage d’un réseau wifi nous aurons besoin de différents outils ainsi que un peu de connaissances sur les systèmes Linux. Vous pouvez aussi trouver des wikis sur le crackage sous Windows mais je le déconseille fortement car ce n’est pas aussi efficace que sous Linux. L’intégralité du wiki ce déroulera en ligne de commande, et demande une certaine rigueur et patience Pour commencer utilisez la distribution Linux spécialement prévu pour les tests de sécurité réseau. Si vous souhaitez vous pouvez très bien installer les outils sur votre propre distribution Linux. UTILISATION DU LIVE CD BACKTRACK : Après avoir graver l’image de la distribution BackTrack via un logiciel de gravure, - Placer le CD dans votre lecteur, puis redémarrer. Nous voici prêt pour débuter le crackage de votre réseau wifi. RÉCUPÉRATION DES INFORMATIONS DE VOTRE CARTE WIFI : Nous allons maintenant récupérer les informations qui seront nécessaires par la suite. Pour cela vous devez ouvrir un ligne de commande en cliquant sur l’icône à coté du menu KDE.
Saisissez alors la ligne suivante :
Voici le résultat de cette commande et les informations que vous devez noter.
Vous devez noter l’adresse mac de votre carte wifi ici : 00:0C:22:22:E2:69 Note : Il se peut que celle ci ce nomme aussi « eth1″ ou « wlan0″ ou encore « wifi0″. ACTIVATION DU MODE MONITORING DE VOTRE CARTE WIFI : Vous devez avant toute chose, basculer votre carte wifi dans son mode Monitoring, Toujours dans la fenêtre de commande, voici comment utiliser aimon-ng Activer le mode monitoring : airmon-ng start inferface Dans notre exemple on utilisera :
Si la carte a basculé en mode monitoring vous devriez avoir la phrase « monitor mode enabled« ,
RÉCUPÉRATION DES INFORMATIONS SUR LES RÉSEAUX WIFI AU ALENTOUR : Maintenant vous êtes prêt pour commencer l’analyse des réseaux wifi. Voici comment obtenir la liste des réseaux wifi que votre carte wifi capte : Scan avec airodump-ng : airodump-ng interface Dans notre exemple nous utiliserons :
Voici le résultat de cette commande :
On retrouve des informations importantes sur ce listing. Sur la première ligne en rouge (la liste des points d’accès wifi) :
Note : la partie #/s sera importante par la suite pour vérifier si l’injection fonctionne et ainsi optenir des IVS néccessaires au programme aircrack qui utilise ces données pour trouver le bonne clé de sécurité. La deuxième en rouge est optionnelle, mais la liste des connexions entre PC et point d’accès wifi permet de contourner un éventuel filtrage MAC en ce falsifiant sa propre adresse MAC via la commande :
soit dans l’exemple:
CAPTURE DES DONNÉES QUI TRANSITENT EN WIFI : Une fois que vous avez noté les différentes informations sur le point d’accès que vous ciblez, Pour l’étape suivante vous aurez besoin d’un espace disque Placez vous dans votre espace de stockage via la commande linux « cd votre/chemin/ » Notes : « ls » pour lister un répertoire, « cd » pour ce placer dans le répertoire. Une fois placé sur votre clé USB vous pouvez commencer la capture des données (sniffing)
Note : Le « -c 1″ est optionnel, mais il permet de capturer uniquement les données qui transitent sur le canal 1 Une fois la commande exécutée vous devriez voir la même capture vue plus haut, Vous allez donc pouvoir débuter la fausse association auprès du point d’accès wifi. Important : COMMENT EFFECTUER UNE FAUSSE ASSOCIATION AVEC LE POINT D’ACCÈS WIFI ? Cette étape n’est pas obligatoire, mais permet de vérifier si le point d’accès possède un filtrage mac ou pas. NOM_AP : Le nom du point d’accès Ce qui donnera dans notre exemple :
Voici la capture d’une fausse association réussie :
INJECTION DE DONNÉES SUR LE RÉSEAU WIFI : Pour commencer cette partie, vous devez vérifier certains points : Pour injecter des packets sur le réseau, Il existe 3 méthodes pour injecter des données sur le réseau wifi. - La méthode ré-injection de packets (-3) : qui signifie que le programme va attendre de capturer un packet ARP pour ensuite l’injecter sur le réseau. - La méthode ChopChop (-4) : le programme va générer un faux paquet ARP et va l’envoyer sur le réseau wifi. - La méthode par fragmentation (-5) : le programme va générer des keystream valides, ce qui va nous permettre de générer un packet ARP par la suite et de l’envoyer. LA MÉTHODE RÉ-INJECTION ARP (AIREPLAY-NG -3) : Cette méthode est la plus simple à mettre en oeuvre, car elle permet de capturer directement le packet ARP et de le renvoyer sur le réseau wifi. Vous n’avez plus qu’a attendre la génération de IVS. Très important, le programme airodump-ng doit être en fonctionnement et enregistrer les données. Utilisation : aireplay-ng -3 -b MAC_AP -h MAC_PC -x PACKETS/S INTERFACE MAC_AP : L’adresse mac du point d’accès Ce qui donnera dans notre exemple :
Voici une capture d’écran qui montre le programme en cours ré-injection de packet ARP.
LA MÉTHODE CHOPCHOP (AIREPLAY-NG -4) ET FRAGMENTATION (AIREPLAY-NG -5) : Les méthodes ChopChop et Fragmentation sont très efficaces lorsque le routeur ne communique pas beaucoup de données ou lorsque personne n’est connecté au routeur. Voici la commande pour la méthode chopchop : Voici la commande pour la méthode fragmentation : Ce qui donnera dans notre exemple pour l’attaque Chopchop :
Et pour l’attaque par fragmentation :
Lorsque le programme capturera des données, elles seront utilisées pour créer un packet ARP, qui pourra ensuite Voici une capture d’écran pour l’attaque chopchop :
Note importante : Une fois que le programme a fini (100%) de générer le packet, celui ci enregistre 2 fichiers Une fois que le programme a généré un fichier .XOR et .CAP, il faut créer un packet ARP valide à l’aide de packetforge-ng GÉNÉRER UN PACKET ARP VALIDE AVEC PACKETFORGE-NG : Une fois que l’attaque chopchop ou fragmentation a enregistré les deux fichiers .xor et .cap, nous allons pouvoir Voici la commande : packetforge-ng -0 -a MAC_AP -h MAC_PC -k 192.168.1.1 -l 2 |
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